Mardi est une journée longue... houyouyouy

Mardi est une journée longue... houyouyouy
Désolée mais la, je suis de mauvaise humeur pour la centième fois. Oui oui, ca commence a faire n'est pas ! Je m'effondre sous une masse de travail ingèrable (je trouve tout de meme le moyen d'écrire ici... YANKEE), je suis fraiche, indisposée, entre libre et en couple, entre deux eaux, exténuée, embarassée depuis a peu près une semaine (avouez, c'est long!) et je reste la, inerte, fade, sans gout, apathique et plombée. Pas cool hein...
Non non pas cool du tout pour le coup, j'vais retourner parler de la poésie en prose, de Baudelaire, du Spleen et des Fleurs du Mal a mon mur. J'vais m'exiter toute seule contre vos fantomes. Tu sais quoi mec ? T'as pèté mon vélo, mon lavabo, mon lit... C'est quoi le prochain truc que j'vais devoir réparer hein ? Non mais dis-moi, j'me prend la journée. Ca m'énerve que tu sois comme ca toi... Je n'ai pas envie de te revoir rapidement en fait car ton dernier souvenir reste coincé dans ma gorge douloureuse (j'ai encore choppé froid...). Le coup de ta blague idiote, le coup de plein de trucs qui me font pèter un petit cable au final. Je reste ici, je bouge pas. Viens me voir, ca m'fera plaisir. Non FRANCHEMENT.

# Posté le mardi 21 avril 2009 15:58

blabla d'un soir de pluie.

blabla d'un soir de pluie.
Je te jure... Y'a des jours qui ressemblent a une nausée, une putain de nausée.
Tu es Parti aux alentours de 15h et je t'ai arraché ce précieux baiser que tu me refusais depuis une éternité. Mes mains sur tes hanches, ton petit sourire bete... Tu t'es envolé et j'ai l'impression que tu es vraiment a l'autre bout du monde ce soir. Donc oui, tu es parti. Après ca, j'ai tourné le robinet froid de la douche et je me suis laissée glacer par l'eau froide, très froide. Je me suis maquillée a l'arrache, sans beaucoup d'entrain, sans beaucoup d'entrain... Du rouge, du noir. Belle ? meme pas. Je me suis dit, malgré ma "tendre" dépression qu'acheter me redonnerais le sourire que mon visage s'efforce d'afficher sans y parvenir. Non, non... l'argent, les belles choses sont un artifice malheureux, vraiment. J'ai claqué beaucoup de fric et assise sur le trottoir, je me suis dit que tout allait toujours aussi mal.
Et oui, que veux-tu, je continue de creuser cet affreux vide dans lequel je ne peux m'enpècher de me jeter. Et oui, que veux-tu, ce soir je dors seule dans un lit tout aussi vide. Et oui, vois-tu, je suis une idiote qui en deux temps trois mouvements s'attache a des idiots comme toi. Je te vois, assoupis, ignorant, puis, devant une large glace, je vois le reflet vascillant d'une fille qui est malade ce soir. Elle le veut, elle se confond dans son malaise, elle enchaine les cigarettes sur son balcon, elle ne comprends rien et essaye de toutes ses pauvres forces de rester parfaitement indifférente aux histoires qui sont les siennes. Tu vois, c'est une gamine qui vit sa vie a 2OOkm/h et qui n'arrive pas bien a faire la part des choses. Elle ne mange plus, ne travaille pas car elle ne peut pas, toujours pas. Tu crois que demain sera un jour nouveau ? Dis moi que oui, je t'en suplie, dis moi que oui... Je ne t'aime pas. Tu ne m'aimes pas non plus hein... Je torture mon esprit, je ne m'en lasse pas.
Dis moi juste que demain soir je serai entre tes bras familiers, que je resourirai sans peine ! Dis moi simplement ca et mon coeur rebattra avec vigueur dans ma poitrine. Je sais, ne me dis pas que je m'attache trop vite, je ne le sais que trop ce soir. Je n'ai pas envie de faire la fete pour combler mon malaise, ma nausée. Tu sais ce dont j'ai envie, oh oui, tu l'sais. Seule, je me dis que c'est beaucoup de douleur déja pour quelques instants voluptueux, vraiment beaucoup trop... J'ai peur de demain, du jour d'après et encore plus du suivant. Je ne veux plus te voir car je sais que l'aurevoir sera amer, délicieusement amer. Non, ne viens plus mon amour, ne viens plus frapper a ma porte, tu ne sais pas ce que je dis, ce que j'écris, le nombre de peines futiles qui me déchirent maintenant. Tu sais quoi ? Je te hais mon amour, je te hais.

# Posté le vendredi 17 avril 2009 15:55

Modifié le vendredi 17 avril 2009 16:07

HEROINE

HEROINE
Je ne connais que trop bien le revers des soirées comme celle la. On a bien rigolé, on a bien fumé, on a regardé le film le plus naz qui soit et puis, forcément, parce que tu étais un garcon et moi une fille (si si j't'assure!), on a couché ensemble. Voila, c'est toujours des bonnes soirées quand ca s'passe comme ca! Et puis après, tu t'es endormi comme un connard et moi, j'ai tenté de dormir avec ta respiration de chacal a 2cm de mon oreille. J'ai échoué......... Le jour menacait de se lever tous les quarts d'heure et j'avais franchement peur qu'il arrive un peu trop vite.
Les cheveux décoiffés, le maquillage dérangé, la bouche pateuse... Le jour s'est levé. Saleté de soleil... Saleté de volets ouverts ! J'attends que tu te réveilles : un mouvement, un signe d'affection quelconque, une interruption du bruit de malade que tu fais... Je ne sais pas moi ! Je me rendors : c'est peine perdue ! Et puis je me réveille encore et toi tu es toujours étalé sur le drap, la bouche entrouverte, le bras annimé d'un petit tremblement intriguant. Vas-y ta gueule. Je dois m'en aller et j'ai vraiment pas envie que tu vois a quoi j'ressemble ce matin !!! Bouge pas, te dérange pas, j'devrais retrouver mon jean toute seule. Mais ta gueule... J'espère que tu m'en veux pas trop et que moi non plus. Bisou et puis n'oublis pas que j'suis ton K (davre).

# Posté le dimanche 05 avril 2009 12:07

Modifié le dimanche 05 avril 2009 13:28

Personne n'a le temps

Personne n'a le temps
Vous savez ce que c'est le bonheur ? L'avez-vous déja connu pour de vrai ? A peine hein... Le bonheur c'est de s'assoir sur un rebord de fenetre, un rebord ridicule, gris et assez large pour qu'une ou deux personnes puissent s'y poser. Le bonheur c'est de fermer la vitre derrière sois pour profiter d'un silence propre a la nature et de regarder, de contempler le paysage qui s'offre a nous avec une générosité point final. Le bonheur n'est dans rien d'autre. Il est dans l'arbre du jardin d'en face, dans la pelouse que sopoudre une fine neige immaculée, dans les feuilles mortes dont le froid a immortalisé l'irréelle position. Allume une cigarette, calmement, doucement. Tire une première bouffée et attend qui la tranquilité de ce décor fabuleux retombe autour de tes mains glacées et de ton corps immobile. Ferme les yeux si tu veux pour affiner tes sens et pour comprendre a quel point ta vie les a endormi jusqu'a ce jour, comme une picure de morphine continue dont la seringue ne se lasse pas de percer tes vaines. Tu t'en débarasse en un instant. Le froid, la lumière, le contact de l'encadrement de fenètre, la beauté de cet endroit, la simplicité fantastique : rien ne t'échappe ! Ton bras pend dans le vide comme si son poids devenait inexistant. Tu ne t'es jamais senti aussi bien de toute ta misèrable existance ! Les flocons humides éfleurent tes joues brulantes, ta cigarette se consumme lentement... Tu te sens pousser des ailes dont tu ne vois pas l'utilité parce que tu ne t'imagine pas quitter cet instant.

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 12:40

Modifié le vendredi 13 mars 2009 14:31

JOYEUX NOEL

JOYEUX NOEL
Il faut que je sois inspirée...
J' ai tourné des pages de journal, de romans, d'histoires fantastiques, de vieux bouquins sans nom, de livres scolaires, de mon journal et aussi celles du votre. J'ai regardé quelqu'un me parler de chimie et de sciences diverses pendant 2h30min. Je connaissais l'environnement de la pièce sur le bout des doigts de la marque du critérium posé sur le burreau a la couleur de l'ourlet de mon interlocuteur. Je n'ai pas bougée d'un poil et puis a la fin j'ai dit que c'était très interessant et je suis partie très poliement.
Dehors il fait froid et je marche sous la pluie avec des amies. Je n'en ai strictement rien a fouttre de leur vie. Je marche comme meme avec elles et je dis oui ou non quand on me pose une question. Une paire de bottes rouges ? Elles sont vraiment crédules mais bon, je les aime bien, faut croire... Je m'esquive gentiement dans une autre rue et j'enchaine sur une longue allée de boutiques. On est pret a me vendre n'importequoi en me ventant sa qualité ou sa beauté très appréciée par des clientes qui semblent avoir émablement laissé tout le stock au magasin. Les gens sont naifs mais pas autant que moi. Les gens sont avides de rien mais pas autant que moi. Les gens parlent pour ne rien dire mais pas autant que moi. Les gens caressent leurs billets mais pas autant que moi. Les gens ont peur, affreusement peur mais pas autant que moi.
Ils ont peur de tout perdre du jour au lendemain sous les roues d'une voiture, par dessus leur balcon, dans le canon de leur flingue ou de celui d'un autre, dans une maladie foudroyante, entre les murs d'une prison, dans un viol de mauvais gout... Le plasma, le sofa en velours, les gosses, la femme bien coiffé, la vie sociale, la malette en cuire, les actions, les pompes bien cirées, le sourire béat qui raye ta putain de gueule ! Tu pers connard ! T'as peur comme jamais et d'hailleurs tu vas te pisser dessus d'ici vingts secondes! Tu transpires et tu pleures presque !
Aller, vas y... Les carlages blancs de l'hopitale sentent l'échec de ceux qui ont fait exprès de perdre la partie. Chacun de mes pas résonnent comme s'il n'y avait que du vide, rien que du vide. Ca fait beaucoup de vide. Je n'ai pas dit échec et mat' et toi non plus. Et puis tu sais, ca ne tient plus qu'a un file...
Je n'ai peur que du noir la nuit parce que la poupée de faillance viens nous coudre la bouche lorsque l'on dort. tu me diras que deux ou trois points de suture, ce n'est pas grand chose... Et tu as raison, ca se défait au prix d'un battement de coeur... Mais je n'ai peur de rien d'autre alors fais moi confiance. Appuis sur cette putain de gachette ! Appuis j'te dis ! T'oses pas ? J'ai pas peur ? Et toi ? Appuis ou c'est moi qui appuis sur ton indexe...


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C'est toi qui voit... BAM

# Posté le lundi 22 décembre 2008 12:35

Modifié le jeudi 25 décembre 2008 16:29